affiche poster SUPERBE RARE litho CAMION MERCEDES BENZ 1959…

18 Апр 2015 | Author: | No comments yet »
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En 1865 . [b]Wilhelm Voir. ICI [/b] rencontre Daimler Voir :ICI . qui son ami et associé par la suite. En 1869 . il à Karlsruhe avec Daimler travailler à la Gasmotorenfabrik Deutz, où il à concevoir des moteurs légers à interne, destinés aux véhicules et aériens. Il quitte l’entreprise en et commence à travailler sur ses propres avec Daimler.

À partir des de l’anglais Watson, il met au point un installé dans une voiture en puis en fer, présentée à Universelle de Paris en 1889 . Maybach est nommé ingénieur en lors de la création de la Daimler Gesellschaft en 1890 . qu’il en 1891 à cause d’un désavantageux. Il continue à travailler le soutien économique de Daimler, et dans son entreprise en 1895 . où il le radiateur tubulaire ventilé, le radiateur alvéolaire, révolutionnaires l’industrie automobile. Il met ensuite au une série de cinq modèles de entre 1898 et 1899

la mort de Daimler en 1900 . Maybach réalise la première en 1901 . qui se distinguait radicalement des charriot existant avant. il fut relégué au sein de la Daimler Gesellschaft au rang d’inventeur en ce qui provoqua son départ en 1907 . En . suite à la destruction du Zeppelin LZ 4 une tempête, Maybach proposa un modèle de moteur, dont la technique était assurée par son le Luftfahrzeug-Motorenbau-GmbH Bissingen. Maybach à Friedrichschafen en 1912 . où il confia peu à peu les de l’entreprise à son fils Karl. de la marque Mercedes [b]ICI

L’année de sa mort, en 1928 . Maybach conçoit avec son la Maybach 12 DS, la première automobile un moteur V12. La crise des années 1920 conduisit la Motoren Gesellschaft et Benz Cie à pour devenir la Mercedes-Benz AG, des voitures et des camions. Le logo fut choisi, qui représentait les trois que Daimler avait choisies ses moteurs. terre, mer et air. de la marque Maybach [b]ICI

1896. Gottlieb Daimler le tout premier camion.

Le 1er 1896 . Une journée qui allait date dans l’histoire C’est en effet en ce jour que l’on ajouta l’entrée dans le livre de commandes de la Daimler-Motoren-Gesellschaft (DMG), basée à près de Stuttgart. « Voiture de motorisée commande n° 81, véhicule n° 42, deux cylindres 4 chevaux, total du véhicule 1 200 kg, capable de 1 500 kg, à facturer à la British Motor Ltd. Londres. » Dix ans après la automobile, Gottlieb Daimler construit le premier camion de

Le tout premier camion au ressemble alors à un chariot de timon, le conducteur prenant sur un siège en bois à l’air situé devant l’essieu Il s’avère donc déjà l’ancêtre des camions à cabine le moteur étant situé à Le bloc-moteur, un « Phoenix » Daimler développe 4 ch à partir d’une de 1,1 litre. La transmission se fait à arrière, grâce à un entraînement par Par sa conception, l’essieu arrière penser aux essieux à réducteurs introduits seulement des décennies tard.

A Berlin, la DMG devient une de camions.

Entretemps, Gottlieb a dû prendre des associés. Des divergences aboutissent en 1898 à la fondation à de la Motorfahrzeug- und Motorenfabrik (MMB) par des de Daimler, où ils construiront également des sous licence Daimler, aussi et surtout des camions, à électrique le plus souvent. En . Daimler meurt. Deux ans tard, l’entreprise de Cannstatt avec celle de Berlin donner naissance à la DMG (Daimler-Motoren-Gesellschaft), nom qui déjà depuis 1890 . que la production des camions et véhicules de la DMG échoit à l’usine de Berlin, des voitures particulières se fait à puis à Stuttgart-Untertürkheim à partir de . En 1907 . c’est au tour nouveau châssis de cinq en tôle d’acier, aux longerons et rivetés, de recevoir un accueil que favorable. Il en va de même pour un tonnes de 28 ch à transmission carénée et centralisé automatique.

Daimler et construisent des camions et des camionnettes.

Fin . Daimler riposte, en présentant à son des voitures commerciales, des camions de tonnage que l’on rangerait dans la catégorie des utilitaires de nos jours. Et en 1900 . Benz non pas un camion, de fort tonnage l’époque, mais toute une dont le modèle le plus supporte jusqu’à cinq de charge utile. L’entraînement est par un moteur boxer bicylindre « Contra-Motor », soit « moteur à opposés ») de 14 ch.

Le « camion subventionné » relance le

Mais les camions attirent l’attention des militaires. Dès 1898 . des armées prussienne édicte des pour la construction des véhicules automobiles. L’année d’après, les du génie mettent sur pied une motorisée à titre expérimental. A de 1908 . l’armée soutient la motorisation du pays grâce au subventionné. l’administration des armées à l’acquisition et l’exploitation de camions, à que leurs propriétaires s’engagent à les à l’armée en cas de mobilisation. Des prescriptions la taille, la technique et l’équipement des sont en outre liées à aide financière. Cela pas de nombreuses entreprises de profiter de subvention, au point qu’en . au début de la Première Guerre l’armée allemande disposait de pas de 5 000 de ces camions. Et parmi ceux-ci, on de nombreux cinq tonnes utile) issus des usines de Gaggenau, de 28 et 40 ch, mais aussi de DMG de Berlin, de 22 et 35 ch.

Benz absorbe la basée à Gaggenau.

Benz a fini par prendre des associés au de son entreprise, la « Benz Co. Rheinische ». Les efforts de Benz sont à Mannheim, il atteint même les de sa capacité de production. En 1907 . des de coopération à grande échelle conclus avec la « Süddeutsche » (SAF), basée à Gaggenau, au sud de assortis d’une prise de majoritaire dans le capital de La SAF s’est pour sa part dans la construction de véhicules avec succès. Ses moteurs se par une technique complexe, à l’instar de à cames en tête de son quatre de 1907 . La SAF livre jusqu’en du Sud. Les partenaires se répartissent gammes respectives ainsi. la des voitures particulières revient à la « Cie », comme elle s’est rebaptisée, la SAF se chargeant des véhicules En 1908 . Benz est actionnaire de la SAF. Le 1er janvier 1911 . SAF entièrement sous le contrôle de les usines SAF changeant de nom pour les « usines Benz de Gaggenau ».

l’intervalle, les camions ont atteint stade adulte et ont abandonné le du chariot motorisé. Leurs comptent à présent quatre et développent jusqu’à 40 ch (Daimler), ou 50 ch (Benz). Les charges utiles atteignant les six tonnes. Aux plateaux, et autres superstructures de type se sont ajoutées les superstructures au transport de bière, frigorifiques, spéciales pour déménagements, et ne compte plus les superstructures de autocar/autobus installées sur des châssis de Les jantes en acier coulé à pleins (et même à pneumatiques à air sur avant pour certains), les jumelées à l’essieu arrière les modèles lourds, la direction des à fusées plutôt que mécanique et un abritant le chauffeur sont de preuves des progrès fulgurants alors dans le secteur.

progrès au début des années

Si, au sortir de la guerre, c’est le plat pour l’industrie dans les coulisses, les recherches, les les innovations et les essais n’ont pas pour autant. Dans les on se contente dans un premier de poursuivre et de perfectionner la fabrication des de camions d’avant-guerre, flanqués fois encore de camionnettes et Les camions de chez Benz ont nom 3 K et 5 K, leurs homologues Daimler les DC 1, DC 2, DC 3 et DC 4-5. Sur le plan technique, la par cardan vient relayer par chaîne ou par pignons. C’est en que l’on assiste au premier bond en avant technologique de le moteur diesel, monté par dès 1922 sur ce qu’on appelait des (tracteurs), marque en effet une étape dans l’histoire de la des véhicules industriels et utilitaires.

et Benz travaillent d’arrache-pied sur le diesel.

Prosper L’Orange, du comité de direction de Benz fait partie des pionniers de la diesel. C’est lui qui dirige le moteurs à Mannheim lorsque la construction de moteurs diesel en . suite à l’expiration des brevets de de Rudolf Diesel en 1907 . si ces moteurs ne sont pas encore pour être montés sur des La même année, P. L’Orange met au le moteur diesel à préchambre de puis en fait breveter le

A la fin de la Première Guerre mondiale, P. reprend ses travaux sur le moteur et en 1923 . Benz installe les moteurs diesel adaptés aux routiers sur des camions cinq Les premiers moteurs diesel de embarqués sont des quadricylindres à de combustion du type OB 2, affichant 45 et 50 ch pour une cylindrée de 8,8 litres. Le essai, concluant, a lieu le 10 1923 . autour de Gaggenau.

à Daimler, il mise principalement, son usine de Berlin-Marienfelde, sur le moteur à injection du carburant par air comprimé. La de celui-ci commence également dès le premier conflit mondial, quoi Daimler commencera à au point, à partir de 1920 . des diesel pour véhicules Un premier trajet d’essai a pratiquement en même temps que de Benz, le 23 août 1923 . Un permet même de faire — Stuttgart aller-retour fin 1923 . Dans un cas comme l’autre, on avait utilisé un de 40 ch. Une fois de plus, les deux sont au coude à coude.

Trois constructeurs de camions, systèmes diesel.

A l’Exposition de Berlin de 1924 . trois se font face, chacun son propre système. Benz et son à préchambre, Daimler et son injection par air Aux deux rivaux vient MAN, qui propose un système à directe. Mais il faudra quelques années avant que le diesel soit présentable. au développement du moteur diesel, introduit une innovation supplémentaire, le à cadre surbaissé. Conçu à pour faciliter le travail des ce cadre de forme coudée entre les essieux améliorera à de 1925 le confort à bord des et constituera un premier pas vers des autobus/autocars vis-à-vis des camions.

et Benz fusionnent et réorganisent catalogues et leurs usines.

En . la Benz Cie et la Daimler-Motoren-Gesellschaft décident de un groupement d’intérêt économique, au duquel la distribution des marques et Benz s’effectuerait de manière En 1926 . les deux entreprises pour donner naissance à la AG. Les deux entreprises pionnières de jusqu’alors concurrentes féroces, dorénavant vivre sous le toit. L’heure est alors à la des gammes de modèles et à la réorganisation de usines respectives. En matière de industriels, c’est Benz qui est la placée au sein de la nouvelle bicéphale. De 1919 à 1926 . a en effet construit pas moins de 20 930 contre 13 420 pour Daimler. Et en de moteurs diesel, c’est Benz qui est en tête grâce à son de préchambre de combustion. Il est donc à fait logique que l’usine de Gaggenau soit désignée la production des camions au sein de la entreprise. L’usine Daimler de devient quant à elle un de réparation doublé d’un de pièces détachées, qui ne construira des camions, en l’occurrence des véhicules tout-terrain à transmission intégrale, que une courte période durant les trente.

LO 2000. le moteur réussit sa percée.

A partir de la fin de . la jeune entreprise Daimler-Benz est touchée par la crise économique comme l’ensemble de l’économie Les ventes s’effondrent, on doit à sortir des gammes entières, et les deviennent inévitables. Pourtant, tient bon et présente une nouvelle de camions en 1932 . avec en de file un modèle compact, le Lo Ses caractéristiques. deux tonnes de utile pour tout cinq tonnes de poids Et c’est grâce à lui que le moteur va effectuer sa percée. Contre le OM 59 quatre cylindres de 3,8 litres de et 55 ch qui se cache sous son capot le moteur essence équivalent, à et à puissance égales, n’a dorénavant aucune chance. Dans un temps, la nouvelle gamme des modèles affichant jusqu’à tonnes de charge utile et tonnes de poids total (le L On y trouve même pour la fois des tracteurs de semi-remorques. sont disponibles au choix en avec moteur essence ou les deux organes affichant la taille et la même puissance à égal. Sauf que dorénavant, les diesel éclipseront littéralement les à essence. Les camions diesel du reste facilement reconnaissables, à la mention « Diesel » en gros qui trône sur la calandre, en dessous de étoile Mercedes. Une fierté qui pas sans fondement. cela déjà longtemps que Daimler-Benz endossé un rôle majeur la technologie du moteur diesel.

Du L au L100000. des chevaux de bataille qui ne pas la comparaison.

Pendant la Seconde mondiale.

Mercedes-Benz a exploité des soviétiques et français à partir de . dont la force de travail rapidement indispensable au fonctionnement de qui équipait la Luftwaffe et la machine de allemande. Les conditions de travail très dures, des grèves lieu, et les protestataires furent en camps de concentration. En décembre . Mercedes-Benz exploitait 26 958 travailleurs 4 887 prisonniers de guerre, sans ceux qui s’étaient échappé, morts ou avaient été envoyés en de concentration.

Pendant la guerre, les de Untertürkheim avaient été bombardées, l’entreprise à se concentrer sur d’autres dont des bicyclettes. La production reprend dans les usines de ayant survécu aux bombardements.

Les précédant la Seconde Guerre le parc allemand de véhicules grossit de presque 150 %. Mercedes-Benz pas en reste et étaye son catalogue à les niveaux. De nouveaux modèles, à la utile et à la puissance augmentées, s’y ajouter. Le haut de la est constitué de lourds camions à essieux, tels que les Mercedes-Benz L L 8500 et L 10 000, aux capots interminables caractéristiques. Plus de à essence sous ces capots, de volumineux diesel, peu avares de avec leurs 12,5 de cylindrée et leurs 150 ch. Et de la puissance, il en en ces temps d’augmentation du trafic courrier. le puissant Mercedes-Benz L 10 000 à lui seul 18,5 tonnes de total. La technique n’est la seule à faire l’objet de en 1938 . une cabine de conduite aux arrondies et harmonieuses et pare-brise vient remplacer les cabines en usage jusqu’alors. Un style de parti pour durer, la mesure où la première génération de à capots moteur de l’après-Seconde mondiale emploiera ce genre de jusqu’au début des années L’importance de la demande provoque une de la production. A partir de 1936 . et encore à partir de 1939 . encore une nouvelle génération de légers qui sort des chaînes de de Stuttgart, allant du Mercedes-Benz L au L 2000, et équipée du moteur de la 260 D, une diesel. Quoique de forme à capot moteur, ces nouveaux sont les précurseurs de nos utilitaires actuels. Mais à l’époque, fabrication par Daimler-Benz allait à des nouvelles directives de l’Etat.

Nouvelles réglementations pour les à partir de 1938.

A la fin des années . l’industrie automobile allemande se imposer de nouvelles réglementations. En . le Reich allemand nomme un « général du Reich aux affaires », le colonel (et futur général) von Son « Plan Schell » instaure une drastique de la production à seulement types de camions de base. Les constructeurs se voient dès lors ce qu’ils doivent ou peuvent A Daimler-Benz incombera ainsi la de camions de respectivement 3, 4,5 et 6 tonnes de utile. Tout cela à des programmes spécifiques de production de spéciaux tels que véhicules ou tout-terrain. Par ces mesures, c’est la de la production que l’on adapte aux de la Wehrmacht, l’armée allemande.

Or, les de celle-ci sont tout à différentes de celles des exploitants C’est ainsi que les modèles de chez Mercedes-Benz, y compris le L doivent de nouveau rouler à Du côté de Mannheim, on s’affaire à la de camions de faible tonnage, que l’ancienne usine de camions de la DMG de doit recommencer à produire des Mais pas n’importe lesquels. des spéciaux capables d’opérer bien sur route qu’en

Mercedes-Benz L 701: un Opel qui l’étoile Mercedes.

Ces ingérences de la part des militaires donnent lieu à des bizarreries dans les qui suivent. C’est ainsi 1942 . Daimler-Benz se voit par le gouvernement du Reich, en la personne du Albert Speer, de reproduire licence l’Opel Blitz tonnes. Contre son gré, doit cesser toute maison dans cette de poids. La fabrication des camions ne commence qu’à l’été dans l’usine de Mannheim. Le en question, muni en ces temps d’une cabine de conduite en bois d’aspect plutôt est baptisé Mercedes-Benz L 701. La de ce modèle se poursuivra chez encore quelques années la fin de la guerre, et pour cause. la ne disposait plus d’aucun maison à proposer comme de l’Opel, pourtant impopulaire.

En ses usines de camions étant en zone d’occupation soviétique, passera commande auprès de d’un nombre considérable Les usines Daimler-Benz sont touchées par les destructions occasionnées la guerre. Seule l’usine de s’en tire à plus ou bon compte. On manque alors de de personnel, de matières premières, de détachées. Sans compter que les sont dorénavant situées des zones d’occupation différentes. Si, à et Mannheim, ce sont les Américains qui la loi, à Gaggenau, ce sont les Et pour couronner le tout, les alliées décident de limiter la des modèles autorisés. Les moteurs de de 150 ch et les camions de trois essieux ainsi interdits de fabrication en Pourtant en 1949 . la marque à mettre une nouvelle gamme sur en dépit de ces conditions difficiles. modèle d’une nouvelle de camions, le nouveau L 3250 des chaînes de montage de Mannheim la année, succédant ainsi au d’Opel Blitz construit licence.

Une vaste gamme, qui de tremplin pour l’avenir.

aux nombreuses nouvelles séries au point à partir de 1949 . AG est en mesure de proposer une gamme vaste que n’importe lequel de ses dans le secteur du véhicule La marque Mercedes-Benz est bien dans presque tous les Autant d’éléments qui serviront de à sa formidable accession à la place de 1 allemand, européen et mondial du industriel.

Une présence internationale aura également été un facteur de cette ascension. La production de nouvelles usines au Brésil et en ainsi que la coopération avec en Inde commencent dès le milieu des 1950 . Et dans la foulée, commence à mettre sur pied un réseau d’usines et de licences, qui l’ensemble du globe terrestre les décennies à venir. Les produits ne sont pas oubliés. les années sont une époque de chamboulement complet de son catalogue pour grâce à de nouveaux camions à avancée et à de nouveaux utilitaires

Le Mercedes-Benz L 3250, premier d’après-guerre.

La foire aux exportations de prédécesseur de l’actuelle Foire de Hanovre, constitue en ce mois de mai un cadre idéal pour la du L 3250, la première réalisation de Daimler-Benz. Le deutsche mark alors sa première année la République Fédérale d’Allemagne est sur le d’être proclamée. La reconstruction du dévasté par la guerre a commencé, il de nouveaux moyens de transport, et

Tout les camion Mercedes de1950

Seule la cabine arrondie du L date des années trente. Un moteur également arrondi est remplacer les capots anguleux des époques. Avec ses trois tonnes de charge utile un poids total de 6,5 tonnes, le L s’est très vite être un véhicule tous Promu L 3500 dès 1950 . la de ce camion lui vaut de devenir sans coup férir un dans sa catégorie, et l’un des du « miracle économique » naissant.

son capot, on trouve le moteur six cylindres OM 312 de 4,6 litres de cylindrée et puissance de 90 ch. Ce nouveau camion est fabriqué à Mannheim, dans même où Daimler-Benz avait été de fabriquer les Opel Blitz licence. Le site de Mannheim un gros avantage. à la différence des usines de l’entreprise, celle de n’a subi durant la que des dégâts relativement limités. De les forces d’occupation américaines vite fait d’y la production de camions.

Le moteur OM 312 entame une carrière de 50 ans.

Le moteur diesel, tout la nouvelle série de camions, au début d’une grande En tant que L 4500, puis en que modèle L 311, L 312 et L 321 à partir de . le premier camion à capot de l’après-guerre restera jusqu’en au catalogue, et ce aussi bien en qu’à l’étranger, où sa carrière encore plus longue.

312 et ses successeurs vivront même plus longtemps. Sans améliorés, modernisés et agrandis, en fabriquera en effet pendant de 50 ans. Ceux-ci constitueront la base des premiers moteurs de l’entreprise. C’est encore série de moteurs qui sera le du passage réussi du principe de la de combustion à celui de l’injection en 1964 . Cette série sera installée sur plusieurs de camions, sur des autobus/autocars, des utilitaires des véhicules spéciaux et sera employée comme moteur Avec le temps, la puissance de ces ne cessera d’augmenter, passant des 90 ch des aux 240 ch du plus performant d’entre l’OM 366 LA, construit durant les 1990 .

De nouveaux camions à capot moteur sortent de de Gaggenau.

Ces nouveaux camions ainsi que leurs moteurs, des chaînes de montage de l’usine de le site de Gaggenau se consacrant dans un premier temps aux L 4500 (dont une version le L 5000, sort en 1948), de modèles dépouillés datant de la Il faudra attendre jusqu’en pour que ceux-ci reçoivent de la cabine aux lignes arrondies que l’on retrouve sur les nouveaux légers, et qui vient remplacer la en bois anguleuse et spartiate jusqu’alors. Dans les catégories de supérieures aussi, un besoin de pressant se fait sentir. ainsi que Daimler-Benz sort une génération de camions lourds à de 1950 . Si les cabines et les superstructures à celles des modèles légers à Mannheim, les capots moteur se eux, nettement plus ne serait-ce que parce qu’ils des moteurs bien plus Précurseur de ces nouveaux poids le Mercedes-Benz L 6600 est bientôt par une réédition du L 5000 et par le L 5500. seront rebaptisés L 315, L L 326 et L 329 à partir de 1955 . dans le d’une réforme générale de la de désignation de l’ensemble des modèles, le du modèle ne désignant plus la utile en kilogrammes, mais à une désignation utilisée seulement en jusque-là. Des moteurs de 7,3 litres, suivis par des prototypes de 8,3 ou 10,8 de cylindrée sont à l’œuvre les longs nez de ces camions, le célèbre OM 315 déjà 145 ch sur le L 6600/L 315. En celui-ci sera rapidement comme le camion de référence la catégorie de poids supérieure. Et il à point nommé, en ces temps de et de renouveau économique. La version la puissante des modèles à capot est le L 326 ses imposants 200 ch, prévu initialement l’exportation, mais finalement sur le marché intérieur également.

la législation favorise le « mille-pattes ».

A de 1955 sortent, parallèlement aux à capot moteur, les premiers à cabine avancée, aux proues caractéristiques. Les premiers modèles désignés par les lettres LP, le « P » signifiant « », renvoyant ainsi à une cabine de particulièrement spacieuse. Au LP 315, du célèbre L 315 à capot, viennent deux ans plus tard les versions LP 321, LP 329 et LP 326. Au des années cinquante, de nouvelles légales portant sur la longueur et le des camions imposent de fait les à cabine avancée, et ce non sans en vue de favoriser la Bundesbahn, la société allemande des chemins de fer. Les porteurs deux essieux ne plus dépasser les 12 tonnes, 24 tonnes pour les trains

Les camions Mercedes-Benz LP 333 et LPS 333 sont le le plus connu et sans aussi le plus original de législation quelque peu déroutante. Ces essieux possèdent en effet essieux avant directeurs du LP 333, un porteur), voire un poussé directeur situé l’essieu arrière moteur du LPS 333, un tracteur de semi-remorque). Des c’est certainement le porteur qui a extérieur le plus étrange. joue alors sur deux pour écouler sa production. destine ses camions de faible au marché intérieur, tandis que les gros tonnages sont à l’exportation. En 1961 . le législateur un peu de bride. les deux essieux désormais peser jusqu’à 16

Sans que cela ne mette un terme au développement des premiers à cabines avancées. A partir de . et plus encore l’année Daimler-Benz mise sur les cabines même dans les catégories de inférieures. L’éventail des véhicules de ce type va de 7,5 à 14 tonnes de poids La motorisation est assurée par des six cylindres de la série 300, développant 100 et 150 ch.

Les camions à capot raccourci les modèles à capot moteur

En 1959 . Daimler-Benz commence à ses modèles à capot présentés en 1950 par de nouveaux camions, à court. Ceux-ci se caractérisent par des ailes traditionnelles et l’adoption design de carrosserie classique à volumes proche de celui des particulières en vogue à l’époque. La de calandre ovale provient des à cabine avancée de la série LP.

Un moteur aussi court est possible par le fait que le moteur est d’un cran vers rentrant ainsi jusque la cabine. La série de faible aux P.T.A.C. et à la motorisation exactement à ceux des modèles à cabine correspondants, va du Mercedes-Benz L 323 (futur L au L 327 (L 1413). Des modèles 15 et 18 tonnes s’y ajouter par la suite, et des 22 tonnes en version trois

Dans le même temps, remplace les modèles lourds à moteur par de nouveaux modèles Le plus léger de cette pèse d’abord 12 tonnes, bientôt 13,5 tonnes, ainsi en parfaite continuité la nouvelle série des modèles à capot court. Le L 337 constitue le de départ en 1959 . et sera un an plus tard du L 338 (futur L un peu plus puissant, ainsi que du L 334 (L Afin de pouvoir accueillir la correspondante à leur puissance, les lourds à capot court un capot moteur redimensionné en Celui-ci permet d’abriter de six cylindres en ligne, de 10,8 d’abord, qui augmenteront nettement de par la suite. Quant à la puissance de ces elle n’en reste pas aux 172 ch L’une et l’autre série de à capot ayant été conçues le transport régional européen, ne sont disponibles qu’avec des courtes au départ de l’usine. Ce les carrossiers qui allongeront les cabines en des applications particulières auxquelles on les camions. Sur la base des camions à moteur, des trois essieux de chez Daimler-Benz font de leur apparition dans les soixante. Daimler-Benz continuera de nombreuses années à produire des à capot court spécialement l’exportation, même après de leur commercialisation sur le marché

LP à cabine carrée et injection

L’attitude de Daimler-Benz à l’égard des à cabine avancée, qui ne passaient pas pour être ses favoris, radicalement en 1963 . Ces modèles ont s’appeler encore LP, ce qui sort à des chaînes de Gaggenau n’a rien de commun avec les à cabine avancée produits Leur désignation, d’abord. le LP est dorénavant un camion de 16 tonnes de total pour une puissance d’environ 200 chevaux. Fini le des numéros de prototypes sibyllins en de nom de modèle, introduits en 1955 .

La série convainc grâce à ses de conduite au design cubique et de simplifiée. Généreuses en vitrage, ne tardent pas à être pourvues coin couchette dans version allongée pour le longue distance. Sous ces caractéristiques, on trouve les fameux six en ligne qui sont, en 1964 . du stade de la préchambre à celui de directe, plus économique, et qui des puissances allant jusqu’à 210 ch. Les passant, les puissances et les cylindrées ne d’augmenter. Daimler-Benz introduira des porteurs à trois essieux et fin . la cabine basculante, facilitant considérablement l’accès au bloc-moteur.


La usine de Wörth, principal de production des camions.

Au début des années soixante, la petite ville de Wörth près de Karlsruhe, Daimler-Benz fait par anticipation l’acquisition vaste terrain, sans savoir à quel type de on allait l’affecter. L’entreprise d’abord d’y installer une de moteurs. Mais le groupe saisir l’opportunité qu’offre ce de réorganiser sa production de véhicules et décide d’implanter à Wörth, en pleine nature, sa principale de camions. Dans un premier l’usine de Wörth produit des puis des camions complets au de 1965 . Bientôt, c’est la production de camions de l’entreprise qui de ses chaînes de montage, l’usine de se hissant au rang de la plus usine de camions d’Europe. Les sites ne sont pas désavantagés autant. Gaggenau mise sur Voir. ICI . ainsi que sur la fabrication et de boîtes de vitesses, et Mannheim sur les et les autobus/autocars.

Les camions légers à avancée LP tapent dans le

Les premiers camions complets de l’usine de Wörth arborent eux le sigle LP, mais celui-ci ne pas à une série de camions lourds. Au il s’agit ici d’une nouvelle de faible tonnage, commençant par le LP un modèle de six tonnes. Pour la de poids inférieure, c’est la fin des avancées arrondies. La gamme des légers à capot court est complétée de façon intéressante, ne tarde pas non plus à être par les nouveaux arrivants. Les liens de entre la série de faible et les LP plus lourds sont tout comme leurs frères, les petits nouveaux se par leur cabine de conduite à la grille de calandre rectangulaire et par leur vitrage généreux. sur leurs grands frères, la des LP légers n’est pas basculante. à ceux-ci toutefois, et à la différence des modèles à cabine avancée, le prend place derrière avant, lui-même placé loin vers l’avant.

de ces LP légers est assuré par des quatre et six en ligne compacts. Ceux-ci encore et toujours de l’OM 312 de qui se montre ainsi extraordinairement Jusqu’à sa disparition, la série des LP constituera une catégorie aux limites de bien définies. Tous ses pèseront entre six et onze au total, tandis que la puissance de moteurs ne dépassera pas les 130 ch.

Les blocs-moteurs en V de la 400 révolutionnent la motorisation camions.

La basculante n’est qu’un extérieur d’une véritable qui a lieu sous la tôle. une motorisation vient en effet une paire d’ailes supplémentaires aux lourds à cabine avancée. les moteurs de grosses cylindrées, décide de passer des six cylindres en habituels à un système modulaire sur des moteurs V8 et V10 particulièrement compacts. le signal de départ de la série Celle-ci se forgera, à force de constants durant deux et demie, une réputation d’excellence. Aux V8 et V10 des V6 et des six cylindres en ligne destinés aux à capot moteur et aux autobus

Grâce à une puissance allant 320 ch, qu’il tire du légendaire V10 OM 403 de 16 litres de cylindrée, le Mercedes-Benz LP produit-phare de la nouvelle gamme, des valeurs impressionnantes. Toutefois, le cylindres de 256 ch n’est pas en reste non L’entreprise fait fabriquer ces LP lourds à Gaggenau, mais transférer leur production à nouvellement construite de Wörth quelques années seulement.

un succes qui ne se dément pas. La Génération (NG) de camions

Les camions lourds de la série LP ne les nouveaux moteurs en V de la série 400 et des basculantes que depuis 1970, et les préparatifs d’un nouveau ont commencé en coulisses.

C’est faite en 1973 . année où présente les camions de la « Nouvelle », ou « NG » en interne. Ces nouveaux camions leurs premières armes en que véhicules de chantier. Mais dès suivante, la gamme est au complet, des porteurs deux ou trois d’un poids total entre 16 et 22 tonnes, et pourvus cabine allongée avec couchette pour le transport courrier. En dessous des cabines de redessinées à suspension intégrale, au en oblique et aux vitres latérales vers le bas, on retrouve les moteurs à cylindres en V de 256 et 320 ch, encore mais déjà connus, des LP, quand ce n’est pas un V6 de 192 ch. Une première de la flexibilité permise par le système adopté pour les moteurs de la 400. De nouveaux essieux à planétaires permettent d’obtenir des moteurs élevés, ainsi que des de démultiplication très étendus.

Mercedes Benz camion type militaire
Camion Mercedes Benz 1922 double pont
Interieur arriere g63 amg 6.6.
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